La démarche

R A D O est né d’un constat simple : nos manières d’habiter — nos corps, nos lieux, nos territoires — sont aujourd’hui mises à l’épreuve par des crises sociales, écologiques et politiques profondes.

Crise du logement, isolement, perte de sens du collectif, standardisation des espaces de vie.
Face à cela, R A D O ne cherche pas des solutions toutes faites, mais explore des formes d’organisation collective capables de redonner prise aux personnes sur leurs conditions de vie.

Habiter comme une pratique collective

Pour R A D O, habiter ne se limite pas à se loger.
Habiter, c’est :

  • occuper un corps,

  • partager un espace,

  • s’inscrire dans un territoire,

  • construire des relations durables avec les autres et avec le vivant.

Nous travaillons l’habiter comme une pratique collective, faite d’usages, de récits, de gestes, de décisions partagées.
C’est à cet endroit que se rencontrent nos différents champs d’action.

Une écologie de pratiques

R A D O développe des projets à la croisée :

  • de la danse et du mouvement,

  • de la photographie et des récits,

  • de l’habitat coopératif et de la coopération territoriale.

Ces pratiques ne sont pas juxtaposées.
Elles forment une écologie : chacune éclaire les autres et permet d’aborder le commun sous des angles différents — le corps, l’image, le lieu.

Faire avec, faire ensemble

Nos projets s’appuient sur :

  • la participation active des personnes concernées,

  • des démarches de recherche-action,

  • des outils sensibles et créatifs,

  • une attention portée aux contextes sociaux et territoriaux.

Nous travaillons avec des habitants, des artistes, des collectivités, des structures de l’économie sociale et solidaire, dans une logique de coopération, de transmission et de temps long.

R A D O se conçoit comme un radeau : un espace commun, parfois fragile, mais capable de tenir et d’avancer lorsque les cadres dominants ne suffisent plus.

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