Pourquoi R A D O ?

R A D O évoque le radeau.
Non pas comme l’image d’un naufrage, mais comme celle d’un collectif contraint d’inventer, lorsque les cadres habituels ne suffisent plus.

Un radeau, c’est un espace fragile, minimal, partagé.
On n’y habite pas par choix individuel, mais par nécessité collective.
On y apprend à tenir ensemble, à répartir les rôles, à prendre soin des corps, des ressources et du temps.

R A D O est né de cette intuition : face aux crises sociales, écologiques et territoriales — crise du logement, de l’isolement, de la capacité à faire commun — il ne s’agit pas d’attendre des solutions toutes faites, mais de construire des formes d’organisation collectives, parfois modestes, toujours situées.

À travers la danse, la photographie et l’accompagnement de coopératives d’habitants, R A D O explore des manières sensibles d’habiter le monde :
habiter un corps, un récit, un lieu, un territoire.
Chaque projet est envisagé comme un espace d’apprentissage collectif, où l’on réinvente des liens, des usages et des formes de solidarité.

R A D O n’est ni une utopie hors-sol, ni une réponse technique isolée.
C’est un radeau politique : un espace commun où l’on fait avec ce qui est là,
où l’on transforme la contrainte en coopération,
où l’on expérimente, à petite échelle, des manières plus justes, plus robuste et plus habitables de vivre ensemble.

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